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Nouvelles
Composition du vaccin Influenza pour la saison 2010-2011
09 mars 2010Journée Mondiale du SIDA 2009 et Statut Actuel de l’Épidémie
01 décembre 2009Un vaccin controversé développé contre le VIH/SIDA montre une efficacité modeste
01 octobre 2009Conférences
XII International Symposium on Respiratory Viral Infections
Journées Québécoises VIH
8th European HIV Drug Resistance Workshop
Keystone Symposia-HIV Vaccines
Composition du vaccin Influenza pour la saison 2010-2011
Le 18 février 2010, après avoir étudié plusieurs rapports concernant l’activité du virus de la grippe (virus Influenza) dans diverses régions du globe, les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont annoncé leurs recommandations concernant la composition du vaccin de la grippe dans l’hémisphère nord pour la prochaine saison grippale. Une réunion similaire des membres du Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC) de la FDA aux États-Unis a eu lieu le 22 février 2010.
Les deux comités ont recommandé d’inclure dans les vaccins antigrippaux de la saison 2010-2011 (novembre 2010 à avril 2011) les souches suivantes du virus Influenza :
- une souche A/California/7/2009 (H1N1) ou apparentée
- une souche A/Perth/16/2009 (H3N2) ou apparentée*
- une souche B/Brisbane/60/2008 ou apparentée
* La souche A/Wisconsin/15/2009 est apparentée à la souche A/Perth/16/2009 (H3N2) et est une souche vaccinale pour l’hémisphère sud en 2010.
La souche A/California/7/2009 (H1N1) ou apparentée représente le virus Influenza dit “porcin” associé à la pandémie de nature modérée qui a sévi durant l’année 2009.
Sources: Communiqué de presse de l’OMS, 18 février 2010, et Communiqué de presse de la FDA, 22 février 2010
Journée Mondiale du SIDA 2009 et Statut Actuel de l’Épidémie
L’ONU-SIDA et l’OMS viennent de publier leur rapport annuel sur l’état actuel de l’épidémie de VIH/SIDA. Selon le rapport, plus de 33.4 millions de personnes sur la planète vivaient en 2008 avec une infection par le VIH, incluant 31.3 millions d’adultes et 2.1 millions d’enfants de moins de 15 ans. Le nombre total de personnes vivant avec le VIH en 2008 représente une augmentation de 20% par rapport aux données de l’année 2000, et la prévalence de l’infection en 2008 constitue un accroissement de 3 fois par rapport à 1990.
Au total, plus de 2.7 millions de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH en 2008 et plus de 2.0 millions de décès ont été enregistrés en relation avec l’infection. Tel que mentionné dans le rapport, ces données indiquent que l’expansion du VIH globalement a connu un pic en 1996, alors que 3.5 millions de nouveaux cas d’infection par le virus avaient été enregistrés durant l’année.
L’Afrique sub-Saharienne demeure la région du globe la plus affectée par la maladie avec plus de 22.4 millions de personnes vivant avec le VIH en 2008. De plus, 71% des nouveaux cas d’infection par le VIH en 2008 se retrouvaient dans cette même région.
D'autres points d'intérêt sont discutés dans le rapport:
- Amélioration à l’échelle globale des systèmes de surveillance et des méthodes d’estimation
- Stabilisation apparente de l’épidémie dans la plupart des régions, bien que la prévalence continue à s’accroître en Europe de l’Est ainsi qu’en Asie Centrale et dans d’autres régions de l’Asie où l’on retrouve un taux élevé de nouvelles infections par le VIH
- Le SIDA continue à représenter un problème prioritaire de santé à l’échelle mondiale
- Il existe une variabilité géographique notable des caractéristiques de l’épidémie entre les pays ainsi qu’à l’intérieur même des régions
- L’épidémie évolue avec le temps
- Il y a des signes évidents de succès dans la prévention de l’infection par le VIH
- Les médicaments deviennent progressivement plus faciles à obtenir globalement: l’accès aux agents antirétroviraux est passé de 7% en 2003 à 42% en 2008
- Certains groupes demeurent plus à risque face à l’infection par le VIH
Pour plus de détails, le rapport (version anglaise) est accessible sans frais sur le site http://data.unaids.org/pub/Report/2009/2009_epidemic_update_en.pdf
Un vaccin controversé développé contre le VIH/SIDA montre une efficacité modeste
Les résultats de l’étude clinique de Phase III RV144 évaluant l’efficacité de deux vaccins contre le VIH donnés successivement sous forme de combinaison prime-boost à des volontaires sains ont été annoncés le 24 septembre 2009. Les données rendues publiques ont montré que la combinaison de vaccins était sécuritaire et réduisait le risque d’infection par le VIH de 31.2% par rapport au placebo, un résultat modeste mais indiquant une protection réelle et statistiquement significative. Ces données ont pris plusieurs experts du domaine par surprise : le vaccin ALVAC vCP1521 faisant partie de la combinaison n’avait jamais été évalué seul pour son efficacité chez des individus non infectés par le VIH et n’avait induit qu’une réponse immune très moyenne au cours d’essais antérieurs, alors que l’autre élément de la combinaison, le vaccin AIDSVAX B/E, n’avait démontré aucune efficacité à prévenir ou à modifier le cours de l’infection par le VIH dans deux études de Phase III faites l’une aux États-Unis, l’autre en Thaïlande. Le NIH avait même refusé il y a quelques années d’autoriser la réalisation d’un essai clinique de Phase III aux États-Unis avec une combinaison similaire de vaccins, ALVAC vCP1452 et AIDSVAX B/B.
L'étude clinique RV144, aussi appelée Thai Phase III HIV vaccine study, a officiellement débuté en octobre 2003 et a enrôlé 16,402 hommes et femmes âgés de 18 à 30 ans présentant divers niveaux de risque à l’infection par le VIH. L’étude était supportée par l’Armée américaine, le NIAID, le Ministère de la Santé Publique Thaïlandais, Sanofi Pasteur (producteur de ALVAC) et Global Solutions for Infectious Diseases (GSID, producteur de AIDSVAX), et a été réalisée dans les provinces Rayong et Chon Buri de Thaïlande sous la direction du Dr. Supachai Rerks-Ngarm du Ministère de la Santé Publique Thaïlandais, Département de Contrôle des Maladies.
La moitié des participants à l’étude ont reçu le vaccin sous la forme prime-boost: d’abord le vaccin ALVAC vCP1521 (primer), un vecteur recombinant de type Canarypox développé par Sanofi Pasteur exprimant la glycoprotéine gp120 de la souche de VIH Thaïlandaise CRF01_AE (isolat 92TH023) liée à des séquences de la glycoprotéine gp41 de la souche virale LAI (sous-type B), en plus des protéines Gag et protéase du VIH (souche virale LAI), puis le vaccin AIDSVAX B/E (booster) constitué d’un mélange de glycoprotéines gp120 recombinantes des souches de VIH MN (sous-type B) et CRF01_AE (isolat A244) initialement développé par VaxGen Inc. et maintenant par GSID. Le vaccin combiné a été conçu pour stimuler les deux composantes du système immunitaire, la branche cellulaire et la branche humorale, et induire une réponse immune contre deux sous-types de VIH en circulation en Thaïlande. L’autre moitié des sujets de l’étude a reçu un placebo. Les participants ont reçu le vaccin primer ALVAC ou le placebo au moment du recrutement et de nouveau après 1 mois, 3 mois et 6 mois. Le vaccin booster AIDSVAX B/E ou le placebo a été administré aux sujets après 3 et 6 mois. Les participants ont été testés tous les 6 mois durant 3 ans pour vérifier s’ils étaient infectés par le VIH. À chaque visite à la clinique, ils ont été conseillés sur la manière de minimiser les risques d’infection par le virus.
Au cours de l’étude, 74 des 8,198 sujets dans le groupe placebo sont devenus infectés par le VIH, comparativement à 51 sur 8,197 dans le groupe vacciné. Cette différence dans le taux d’infection, reflétant un effet protecteur du vaccin, s’est révélée statistiquement significative (p=0.039), mais avec un intervalle de confiance associé au niveau de réduction du risque d’infection assez large (intervalle de confiance à 95%, 1.1% - 51.1%). Le vaccin s’est cependant révélé sans effet sur la charge virale dans le sang des individus vaccinés qui sont devenus infectés durant le cours de l’étude. Les personnes participant à l’étude et infectées par le VIH se sont vues offrir l’accès aux soins de santé et aux médicaments antirétroviraux suivant les politiques mises en œuvre par le Ministère Thaïlandais de la Santé Publique.
Des détails additionnels ainsi que d’autres résultats de l’étude sont attendus lors du congrès AIDS Vaccine 2009, Octobre 19 - 22 à Paris, France.
Sources: NIAID News Release, 24 Septembre 2009; AIDSmap News, 24 Septembre, 2009 (www.aidsmap.com)
Approbation par la FDA de 4 vaccins pour le virus Influenza A(H1N1)
Le 15 septembre dernier, la Food and Drugs Administration (FDA) annonçait l’approbation aux États-Unis de quatre vaccins monovalents pour la prévention du virus Influenza A(H1N1) (parfois appelé virus de grippe porcine) qui a atteint le niveau de pandémie à l’échelle internationale. Les compagnies productrices des vaccins sont CSL, MedImmune, Novartis, et Sanofi Pasteur. Ces dernières ont utilisé pour la production des vaccins la technologie traditionnelle faisant appel à des œufs embryonnés, une approche donnant des rendements relativement faibles mais reposant sur de longues années d’expérience. La même technologie est d’ailleurs utilisée chaque année pour la production du vaccin Influenza saisonnier. La souche virale utilisée pour la production des quatre vaccins est A/California/7/2009 (H1N1). Alors que les vaccins de CSL, Novartis et Sanofi Pasteur sont administrés par injection, celui produit par MedImmune est administré par voie intranasale. Durant les prochaines semaines, les producteurs de vaccins s’affaireront à les produire à grande échelle pour la vaccination des populations.
Novartis et GlaxoSmithKline ont aussi annoncé le 25 septembre 2009 que leurs vaccins respectifs pour l’Influenza A(H1N1) avaient reçu le jour même une opinion positive du Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) de l’European Medicines Agency (EMEA), ouvrant la voie à leur approbation en Europe.
Le premier vaccin ayant reçu une approbation officielle pour une utilisation contre l’Influenza A(H1N1) est PANFLU.1 produit par Sinovac en Chine. La compagnie annonçait le 3 septembre 2009 avoir reçu une telle approbation de la State Food and Drug Administration (SFDA), de même qu’une license de production à grande échelle.
Sources: Communiqué de presse de la FDA, 15 Septembre 2009; Communiqués de presse de Novartis et de GlaxoSmithKline, 25 Septembre 2009; Communiqué de presse de Sinovac, 3 Septembre 2009
L’état de pandémie est officiellement déclaré pour le virus Influenza A/H1N1
Le 11 juin 2009, l’OMS a haussé le niveau d’alerte pour le virus Influenza à la Phase 6, le plus haut niveau de l’échelle. Suite à une analyse des dernières données disponibles en rapport avec la propagation du virus Influenza A/H1N1 avec des experts du virus grippal, l’agence a annoncé que le stade de « transmission soutenue de personne à personne dans de multiples régions du monde » a été atteint, une condition essentielle pour la déclaration d’une pandémie.
Comme l’a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur-Général de l’OMS, « Le monde assiste au début de la pandémie Influenza 2009 ». La dernière pandémie de virus Influenza remonte à 1968 avec la souche de Hong Kong.
Jusqu’à maintenant, la grande majorité des patients infectés par la souche A/H1N1 a manifesté des symptômes plutôt bénins et a récupéré rapidement et totalement. Cependant, tel que mentionné par le Dr Chan, « bien que la pandémie semble montrer un degré très modéré de sévérité dans les pays développés, il serait prudent d’anticiper une situation plus grave prochainement alors que le virus atteint des régions du globe avec des ressources limitées, un système de santé précaire et déficient, et une forte prévalence de problèmes médicaux sous-jacents ».
Cette souche virale particulière A/H1N1 infecte préférentiellement des individus jeunes dont l’âge est de moins de 25 ans. La majorité des cas d’infection sévère et de mortalité ont été observés chez des adultes de 30 à 50 ans d’âge. Ce profil diffère de celui observé durant les épidémies saisonnières d’Influenza, lors desquelles la plupart des décès se produisent chez des personnes âgées ayant une santé fragile.
Source: Communiqué de presse du Dr Chan (Directeur-Général de l’OMS), 11 Juin 2009
Virus Influenza A H1N1 (Influenza Porcin A/H1N1) : Situation actuelle
Selon les données de l’OMS, en date du 1er mai 2009 (23 :30 GMT), 13 pays avaient rapporté un total de 367 cas confirmés d’infection par le virus Influenza porcin A/H1N1. Le virus est maintenant désigné sous l’appellation Influenza A (H1N1) pour éviter la confusion générée par l’origine porcine du virus, qui a fait croire à certaines personnes qu’ils pouvaient s’infecter en consommant de la viande de porc.
Le Gouvernement des États-Unis a rapporté jusqu’ici 141 cas d’infection confirmés en laboratoire, incluant un jeune enfant décédé suite à l’infection. Le Mexique a rapporté 156 cas confirmés d’infection, incluant 9 décès.
D’autres pays ont rapporté des cas d’infection mais aucun décès jusqu’ici: Autriche (1), Canada (34), Chine, Hong Kong, Région Administrative Spéciale (1), Danemark (1), Allemagne (4), Israël (2), Hollande (1), Nouvelle Zélande (4), Espagne (13), Suisse (1) et Royaume-Uni (8).
Certains experts de l’Influenza considèrent le virus qui circule actuellement comme relativement bénin, étant donné le nombre limité de personnes infectées nécessitant des soins hospitaliers et le faible nombre de décès (du moins aux États-Unis). De plus, jusqu’à maintenant la transmission du virus entre personnes vivant sous le même toit a été très limitée. Certains traits génétiques retrouvés chez le virus Influenza à l’origine de la grippe espagnole en 1918 ou chez le virus Influenza Aviaire H5N1 qui a causé la mort de plus de 250 personnes il y a quelques années en Asie sont absents dans le virus actuel Influenza A (H1N1).
Néanmoins, il existe une réelle possibilité que ce virus Influenza A (H1N1) revienne à l’automne avec une virulence accrue comme ce fut le cas avec le virus de la grippe espagnole, avec des conséquences désastreuses. Les semaines et mois à venir seront cruciaux alors que le virus atteindra vraisemblablement les populations dans tous les coins du globe, en accumulant potentiellement des mutations en cours de route. Un scénario possible d’évolution consisterait en une recombinaison du virus actuel avec une des souches de virus Influenza Aviaire présentes en Asie, ce qui pourrait conduire à un nouveau virus Influenza beaucoup plus pathogène.
Le niveau d’alerte face à l’Influenza porcin est haussé à la Phase 5
Le 29 avril, le Directeur-Général de l’OMS, le Dr Margaret Chan, a annoncé la décision de cet organisme de hausser le niveau d’alerte face au virus Influenza porcin A/H1N1 (virus de la grippe porcine) de la Phase 4 à la Phase 5, suite aux discussions ayant eu lieu durant la journée avec des experts de l’Influenza. Cette annonce reflète l’évolution de la situation dans le monde, avec l’accroissement continuel du nombre de cas confirmés d’infection par ce virus.
En date du 29 avril 2009 à 18:00 GMT, les données de l’OMS indiquaient que plus de 148 cas d’infection par le virus de l’Influenza porcin A/H1N1 avaient été rapportés dans 9 pays. Les États-Unis comptaient 91 cas d’infection confirmés en laboratoire, dont un décès. Le Mexique pour sa part rapportait 26 cas confirmés d’infection humaine, incluant 7 décès. Le nombre réel de cas d’infection pourrait être beaucoup plus élevé dans ces pays, particulièrement au Mexique.
Les pays suivants ont aussi rapporté des cas d’infection par le virus Influenza porcin confirmés en laboratoire, mais sans décès associés à l’infection jusqu’à maintenant : Autriche (1), Canada (13), Allemagne (3), Israel (2), Nouvelle Zélande (3), Espagne (4) et le Royaume-Uni (5).
Selon le Dr Chan, tous les pays doivent immédiatement activer leurs plans d’action en cas de pandémie et doivent demeurer en état d’alerte pour détecter toute émergence inhabituelle et importante de symptômes ressemblant à ceux de la grippe ainsi que de cas de pneumonie. À ce stade, selon elle, des mesures efficaces et accrues de surveillance, de détection précoce, de contrôle et de traitement des cas d’infection, doivent être mises en place dans tous les centres de santé. Le Dr Chan considère que cette hausse du niveau d’alerte représente un signal aux gouvernements, ministères de santé et autres autorités gouvernementales, à l’industrie pharmaceutique et aux compagnies indiquant que certaines procédures doivent maintenant être mises en place de façon urgente et accélérée.
La Phase 5 (d’une série de 6) représente le stade d’alerte où il y a évidence d’infection répandue chez l’humain dans deux pays ou plus ainsi que d’une transmission efficace du virus d’humain-à-humain. Il s’agit d’une indication très forte qu’une véritable pandémie est imminente et qu’il reste peu de temps pour mettre en place des mesures de contrôle ou d’atténuation de la crise prochaine.
Source: Communiqué de presse de l’OMS et site internet,29 avril 2009
Virus de grippe Porcine chez de jeunes adultes aux États-Unis et au Mexique
En date du 24 avril dernier, les autorités de santé des États-Unis dénombraient 7 cas humains (5 en Californie et 2 au Texas) montrant des symptômes de grippe causés par un virus de type Influenza porcin A/H1N1. Plus de 9 autres cas d’infection possiblement associés à ce même virus ont aussi été rapportés. Un seul des 7 cas confirmés a requis une hospitalisation et aucun décès n’a été constaté. Le 26 avril, plus de 8 autres cas d’infection par le virus de l’Influenza porcin ont aussi été confirmés parmi les élèves d’une école de New York. Certains des étudiants en question avaient visité le Mexique quelques jours auparavant.
Pour sa part, le gouvernement du Mexique a aussi rapporté l’apparition de cas présentant des symptômes de grippe à compter du 18 mars et augmentant de façon constante durant le mois d’avril dans le district fédéral de Mexico. En date du 23 avril, plus de 854 cas de pneumonie avaient été dénombrés dans la capitale, associés à 59 décès. À San Luis Potosi, dans la partie centrale du Mexique, 24 cas d’infection présentant des symptômes grippaux ont été rapportés, dont 3 décès. De plus, 4 autres cas (aucun décès) ont été identifiés à Mexical, près de la frontière avec les États-Unis. Parmi les cas d’infection au Mexique, 18 ont été formellement associés au virus Influenza porcin A/H1N1 par un laboratoire canadien; 12 d’entre eux correspondaient génétiquement aux souches virales identifiées chez les personnes infectées en Californie.
Dans la plupart des cas, les personnes infectées jusqu’à maintenant sont de jeunes adultes, alors que le virus Influenza affecte le plus souvent des sujets très jeunes ou des personnes âgées. Les isolats de virus Influenza porcin A/H1N1 impliqués dans cette épidémie n’avaient jamais été détectés dans le passé chez le porc ou chez l’humain. Jusqu’à maintenant, les isolats viraux en question demeurent sensibles à l’oseltamivir (Tamiflu®), mais résistants à l’amantadine et à la rimantadine.
Ces événements sont considérés comme sérieux par l’OMS et des contacts en continu ont été établis avec les autorités de santé des États-Unis, du Mexique et du Canada dans le but de suivre de façon serrée l’évolution de la situation et d’évaluer le risque que cette émergence de cas d’infection pose à la communauté internationale. Les partenaires de l’OMS faisant partie du réseau Global Alert and Response Network ont été alertés et sont prêts à fournir de l’assistance en cas de besoin.
Source: Communiqué de Presse de l’OMS, Avril 24, 2009 et Associated Press
Approbation de Ixiaro, un vaccin de seconde génération pour prévenir l’infection par le JEV
Un nouveau vaccin conçu pour prévenir l’infection par le virus de l’encéphalite japonaise (JEV) a été approuvé par les autorités réglementaires de deux pays depuis le début de 2009. Le vaccin en question, Ixiaro, a été développé par Intercell AG sur une période de 10 ans et a été testé avec succès sur plus de 5000 personnes jusqu’ici. Ixiaro a été approuvé par la Therapeutic Goods Administration (TGA) en Australie le 23 janvier 2009, et par la Food and Drugs Administration (FDA) aux États-Unis le 30 mars 2009. Le vaccin consiste en une préparation de particules virales inactivées obtenues en cultures de cellules ce qui représente une amélioration significative dans la fabrication des vaccins. Chaque année, plus de 30,000 à 50,000 personnes sont infectées par le JEV surtout en Asie où le virus est transmis par certains moustiques. L’infection est fatale chez environ 30% des individus manifestant des symptômes de l’infection, alors que plus de la moitié des survivants portent des séquelles permanentes au niveau du cerveau. Il n’existe aucun agent antiviral disponible pour le traitement des personnes infectées.
Source : Communiqué de presse d’Intercell, 30 Mars 2009
Rapports du CROI 2009
16th Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections (CROI), Montreal, February 8-11, 2009
Ce sommaire est basé sur les sources suivantes: CME Newsletter for the 16th CROI, présenté par The Johns Hopkins University School of Medicine (http://www.viraled.com/uploads/files/16th_CROI_Newsletter_ViralEd.pdf), et hivandhepatitis.com (http://www.hivandhepatitis.com/2009icr/croi/docs/021709_aa.html)
- New data confirms clinical benefits associated with treating HIV-infected people having CD4+ cell counts between 350 and 500 cells/mm3, and shows survival benefit in patients treated with CD4+ counts > 500 cells/mm3
- Data from ART-CC study shows significant increase in risk of AIDS and death when treatment is postponed until CD4+ cell count drops below 350 cells/mm3 (Sterne J. et al., Abstract 72LB).
- New data from NA-ACCORD study comparing survival in HIV-infected people who initiated antiretroviral treatment within 18 months of presentation with CD4+ cell counts > 500 cells/mm3, or deferred treatment until 18 months following presentation: delaying ART is associated with a 36% increased risk of death (Kitahata M. et al., Abstract 71).
- Both ART-CC and NA-ACCORD argue for earlier initiation of ART for asymptomatic patients than what is generally recommended.
- New data from the Dutch Primo-SHM cohort presented at CROI2009 suggests that patients with acute HIV infection may benefit from a short course of therapy followed by treatment interruption: the majority of patients who were treated and then interrupted treatment were able to remain off therapy after more than 200 weeks of follow-up, while most of the patients who were untreated during primary HIV infection eventually started therapy (Steingrover R. et al., Abstract 70bLB).
Viral replication in patients with undetectable HIV RNA
- New data supports the notion that low levels of HIV replication occur in patients with a plasma HIV RNA <50 copies/mL.
- Hatano et al. (Abstract 425) used a highly sensitive assay (transcription-mediated amplification assay) that has a sensitivity to an HIV RNA level of <3 copies/mL with 180 “virologically suppressed” patients with an HIV RNA <50 copies/mL as determined by conventional assays. They found that 76% to 87% of these patients still had a quantifiable HIV RNA with their ultra-sensitive assay even after over 7 years of antiretroviral treatment. There is also substantial evidence for HIV replication in other viral reservoirs in patients with a plasma HIV RNA <50 copies/mL (Sheth P. et al., Abstract 50; Degray G. et al., Abstract 402).
- Treatment intensification had no effect on low levels of HIV production (Jones J. et al., Abstract 423b; Gandhi R. et al., Abstract 424). This suggests that antiretroviral therapy alone will not be able to eliminate HIV, no matter how potent the regimen.
No long-term clinical benefit associated with IL-2 combined with HAART
- In recent years, IL-2 combined with antiretroviral treatment has been shown to improve CD4+ counts, but no clinical benefits have been associated with this immunological improvement.
- Two clinical studies, ESPRIT and SILCAAT, evaluated potential long-term benefits of IL-2-induced CD4+ cell count increase. In ESPRIT, CD4+ cell count increases were shown to be maintained over 7 years but no clinical benefits were observed (Losso M. et al., Abstract 90aLB). In fact, IL-2 administration was associated with an increase in grade 4 clinical events such as local reaction to injection and vascular reactions, primarily deep venous thrombosis. SILCAAT reached essentially the same conclusions, with no clinical benefits (Levy Y. et al., Abstract 90bLB).
BENCHMRK 96-week data: Raltegravir in heavily-experienced patients
- BENCHMRK 1 and 2 are ongoing phase III, double blinded studies that enrolled triple-class resistant patients failing their current antiretroviral therapy. The 2 studies are usually combined into a single report.
- At 96 weeks, Raltegravir (RAL) plus optimized background therapy (OBT) continued to show a potent, superior, and durable antiretroviral efficacy. At 96 weeks, 57% and 26% of the patients in the RAL and placebo arms, respectively, maintained an HIV RNA <50 copies /mL (p<0.001) (Steigbigel R. et al., Abstract 571b). The immunologic responses showed a mean CD4+ count gain in the RAL + OBT arm of 123 cells/mm3 vs. 49 cells/mm3 in the placebo + OBT arm.
- RAL failures were generally associated with mutations of amino acids Q148, N155, or Y143, in combination with at least one other mutation.
- Results at 96 weeks continue to demonstrate the superiority of RAL over placebo. The virologic responses and tolerability initially observed at 48 weeks are sustained.
Switching from Lopinavir/ritonavir (Kaletra) to Raltegravir (Isentress): SWITCHMRK study (Eron et al., Abstract 70aLB)
- At 24 weeks, using a "non-completer = failure" analysis, raltegravir did not demonstrate non-inferiority compared with lopinavir/ritonavir based on the pre-defined margin of -12%.
- Switching from Kaletra to Raltegravir leads to less potent HIV suppression, but better lipid profiles.
- Most viral rebounds in the raltegravir group occurred within the first 4 weeks after switching. In the 2 SWITCHMRK studies combined, a majority of patients who experienced virological rebound after switching to raltegravir were treatment-experienced (84%) and had a history of prior virological failure (66%).
- Changes in CD4 count were statistically similar in the Raltegravir and Kaletra arms in both studies.
- At 12 weeks, raltegravir was associated with significantly more favorable mean percentage changes from baseline in blood lipid levels compared with Kaletra.
Pharmacoenhancer replacements for Ritonavir: GS-9350 and SPI-452
GS-9350 (Kearney B. et al., Abstract 40)
- Potent inhibitor of CYP 3A, without any HIV activity;
- In Phase I dose escalation study, the highest dose of GS-9350 (200 mg) showed inhibition of CYP 3A similar to 200 mg of RTV. All doses were well tolerated and there were no drug-related Grade 3/4 laboratory abnormalities. There were no changes or differences seen in lipids across all subjects for 14 days.
- A Phase I pilot study to evaluate a fixed-dose tablet containing GS-9350, Elvitegravir (EVG) 150 mg, and Tenofovir (TDF) 300 mg and Emtricitabine (FTC) 200 mg was performed. Forty-four healthy volunteers were recruited and given EVG/TDF/ FTC plus either 100 mg or 150 mg of GS-9350 in a fixed dose tablet and the concentration gradients of EVG were measured compared to RTV boosted EVG. Both doses produced levels that were considered therapeutic, with the 150 mg dose maintaining levels that were 11 fold greater than IC50 for EVG, without any changes in levels of TDF or FTC. The treatments were well tolerated with two grade 3 adverse events, ALT elevation (GS9350 100 mg FTC), and one subject with appendicitis.
SPI-452 (Guttendorf R, et al. Abst. 41)
- Study 0452-001 involved 67 subjects who took twodifferent PI agents, either ATV 300 mg or DRV 600 mg, as asingle dose to determine what boosted levels of these drugscould be achieved. They were followed for an additionalseven days to allow the drug to washout and then weregiven increasing dosages of once daily SPI-452 (20 mg, 50mg, or 200 mg or placebo) for fifteen days. The PI agents,Darunavir 600 mg and Atazanavir 300 mg were then alsogiven on the 15th day, as well as a placebo. On day 16,they received only the PI agents and the placebo without anyof the previously used booster.Results showed that SPI-452 was well absorbed and reacheda steady state level within 14 days. There was a pronouncedboosting effect on the peak concentration of both DRV (37-foldincrease) and ATV (13-fold). This boosting effect persistedthrough day 16, when SPI-452 had been discontinued theday prior. Headache, nausea/vomiting and diarrhea were themost common adverse events and there were no safety issues during this 15 day study. SPI-452 is currently formulated in a liquid form which can be an issue for development.
Des scientifiques rapportent que l’activité anti-VIH du Vicriviroc peut être augmentée par la Rapamycine
Un groupe de chercheurs de l’Institute of Human Virology, University of Maryland School of Medicine, Baltimore, MD, sous la direction de R.C. Gallo ont rapporté dans le numéro de PNAS du 23 décembre 2008 que l’activité anti-VIH du Vicriviroc, un antagoniste du co-récepteur CCR5 actuellement en Phase clinique III pour le VIH/SIDA, montrait une corrélation inverse avec la densité du co-récepteur à la surface des lymphocytes des patients. Les auteurs ont montré que l’activité antivirale du Vicriviroc pouvait être fortement augmentée en combinant ce produit avec la Rapamycine, un médicament utilisé dans les cas de transplantation d’organes et qui diminue la densité des co-récepteurs CCR5 à la surface des cellules. La combinaison des deux molécules a montré un effet antiviral synergique contre le VIH in vitro. De plus, l’activité antivirale a été observée non seulement contre des souches virales sensibles au Vicriviroc, mais aussi contre des souches résistantes au Vicriviroc ou au Maraviroc.
Source: www.hivandhepatitis.com et Heredia et al., PNAS 105(51): 20476-81, 2008
Prix Nobel 2008 attribué pour la découverte et la caractérisation d’importants virus chez l’humain
Le 6 octobre dernier, la Fondation Nobel a annoncé sa décision de décerner le Prix Nobel de Physiologie ou Médecine 2008 au Professeur Harald zur Hausen d’Allemagne (la moitié du prix), ainsi qu’à la Professeure Françoise Barré-Sinoussi et au Professeur Luc Montagnier de France (partageant l’autre moitié du prix), pour leurs travaux pionniers sur « deux virus responsables de maladies graves chez l’humain ».
Le Prof. zur Hausen est allé à l’encontre des dogmes en vigueur durant les années 1970s en posant comme hypothèse et en faisant la démonstration que certains virus humains appartenant aux Papillomavirus (HPV) pouvaient intégrer leur ADN génomique dans le matériel génétique de cellules humaines, transformant celles-ci en cellules tumorales. Il devait éventuellement montrer que le cancer du col utérin chez la femme était causé par le virus HPV, avec une implication plus fréquente des sous-types viraux 16 et 18 dans le processus. Ses travaux ont servi de base à une meilleure compréhension de la biologie et de la diversité des virus HPV, conduisant récemment à la réalisation de vaccins préventifs contre l’infection par ces virus.
Le Prof. Barré-Sinoussi a travaillé avec le Prof. Montagnier au début des années 1980s à l’identification de la cause d’un nouveau syndrome observé d’abord plus fréquemment chez les homosexuels, caractérisé par une importante immunodéficience et l’apparition chez ces personnes d’infections opportunistes inhabituelles. Ils réussirent à isoler et identifier un nouveau rétrovirus à partir de ganglions lymphatiques et de lymphocytes de patients. Ce nouveau virus devait être appelé par la suite virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Bien que d’autres groupes importants aient contribué à la caractérisation du virus, les scientifiques français sont généralement reconnus aujourd’hui comme découvreurs du VIH.
Source: Communiqué de presse de la Fondation Nobel à la Karolinska Institutet, 6 Oct. 2008
La FDA approuve les vaccins anti-grippaux pour la saison 2008-2009 aux États-Unis
Le 5 août 2008, la FDA (Food and Drugs Administration) a annoncé l’approbation des six vaccins Influenza qui seront disponibles aux États-Unis durant la saison grippale 2008-2009. Les vaccins sont manufacturés par CSL Ltd. (Afluria), GlaxoSmithKline (Fluarix), ID Biomedical Corp. (FluLaval), MedImmune (FluMist), Novartis Vaccines (Fluvirin), et Sanofi Pasteur (Fluzone).
Chaque vaccin contient les trois mêmes souches virales sélectionnées et recommandées par la FDA et l’Organisation Mondiale de la Santé plus tôt cette année : A/Brisbane/59/2007 (H1N1)-like virus, A/Brisbane/10/2007 (H3N2)-like virus, et B/Florida/4/2006-like virus.
Source: FDA News, 5 Août 2008
Roche abandonne ses programmes de recherche de nouvelles thérapies pour le VIH/SIDA
Au début de juillet 2008, la compagnie Roche a informé les spécialistes et activistes du VIH/SIDA qu’elle mettait un terme à ses programmes de recherche actuels visant la mise au point de nouveaux agents thérapeutiques pour le VIH. La compagnie suisse avait été active depuis les débuts de l’épidémie du VIH et avait introduit sur le marché des médicaments anti-VIH innovateurs tels que le tout premier inhibiteur de protéase (Saquinavir, Invirase) ainsi que le premier inhibiteur d’entrée (Envuvirtide, Fuzeon).
Cette décision ferait suite à l’obtention de résultats mitigés lors d’études cliniques récentes effectuées avec de nouveaux composés conçus pour interférer avec la protéase du VIH ou pour bloquer l’entrée du virus dans les cellules-cibles. De plus, les ventes de médicaments antirétroviraux par la compagnie ont été particulièrement basses l’année dernière, se traduisant par une réduction de la part de marché occupée par la pharmaceutique.
Source : Financial Times.com. 11 Juillet 2008
Les autorités réglementaires européennes approuvent Prepandrix™, un vaccin pré-pandémique pour la grippe aviaire
Le 19 mai dernier, GlaxoSmithKline a annoncé l’obtention auprès le l’Agence européenne des médicaments (EMEA) d’une license de commercialisation de Prepandrix™, un vaccin pré-pandémique contre l’Influenza virus aviaire H5N1. Cette approbation est valide pour les 27 états membres de l’Union Européenne.
Un vaccin pré-pandémique contre la grippe aviaire consiste en un vaccin préparé à l’avance à partir de souches virales en circulation dans les régions du globe où des cas sporadiques d’infection humaine sont rapportés. Ce type de vaccin est destiné à un usage immédiat dès l’annonce officielle d’une pandémie de façon à fournir une protection relative à la population. Durant cette période, un vaccin pandémique basé cette fois sur la souche virale spécifique identifiée comme étant responsable de la pandémie peut être fabriqué, un processus qui requiert plusieurs mois.
Prepandrix™ est un vaccin pré-pandémique préparé à partir du virus Influenza aviaire H5N1 A/Vietnam/1194/04, une souche virale recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour ce type de vaccin. Au cours des essais cliniques, le vaccin a induit chez 77% à 85% des personnes vaccinées une augmentation d’au moins 4 fois du taux d’anticorps sériques neutralisants contre trois souches distinctes variantes de type H5N1, A/Indonesia/5/05, A/Anhui/1/05 et A/turkey/Turkey/1/05.
Le vaccin sera accumulé dans les stocks de réserve des gouvernements européens en prévision d’une pandémie originant d’un virus Influenza aviaire et sera administré le cas échéant aux personnes de 18 à 60 ans suivant les politiques d’immunisation adoptées par les états membres.
Source: Communiqué de presse de GlaxoSmithKline, 19 Mai 2008
Composition du vaccin Influenza pour la saison 2008-2009
- une souche A/Brisbane/59/2007 (H1N1) ou apparentée
- une souche A/Brisbane/10/2007 (H3N2) ou apparentée
- une souche B/Florida/4/2006 ou apparentée
Sources: Communiqué de presse de l’OMS, 14 février 2008, et communiqué de presse de la FDA, 25 février 2008
Souches de virus Influenza recommandées par l’OMS pour la préparation des vaccins des dernières années
| Saison | Hemisphere | Sous-type A | Sous-type B |
| 2007-08 | Nord |
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| 2007 | Sud |
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| 2006-07 | Nord |
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| 2006 | Sud |
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| 2005-06 | Nord |
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| 2005 | Sud |
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Carraguard® est sécuritaire comme microbicide mais ne prévient pas la transmission du VIH
Source: Communiqué de presse de Population Council, 18 février 2008
La FDA procède à l’approbation accélérée de l'Etravirine, un nouvel inhibiteur de la transcriptase inverse du VIH
Source: Communiqué de presse de la FDA, 18 janvier 2008
Approbation par la FDA d’un test rapide pour l’identification de 4 virus respiratoires chez l’humain
Sources: Communiqué de presse de la FDA, 18 janvier 2008, et communiqué de presse de Prodesse, 4 janvier 2008
Approbation par la FDA d’un nouveau test pour la détection et l’identification rapide de 12 virus respiratoires
Sources: Communiqué de presse de la FDA, 3 janvier 2008, et site internet de Luminex Molecular Diagnostics
Antiviral InteliStrat Inc. atteint un nouveau jalon
La Base de données regroupe entre autres des fiches de produits pour plus de 690 composés inhibiteurs, 860 vaccins, 140 agents immunomodulateurs, et 90 produits à base d’anticorps. Les fiches contiennent des détails concernant la nature et les propriétés des produits, le mécanisme d’action, la résistance virale, certaines informations précliniques et cliniques disponibles, de même que les promoteurs des produits et leur stade de développement. Les produits dans la Base de données représentent tous les stades de développement, de la recherche de base à leur mise en marché. Plusieurs des produits sont encore en développement alors que d’autres ont été abandonnés en cours de route, faisant de cette Base de données un réel témoignage des efforts déployés globalement par l’humanité dans sa lutte contre les maladies virales.
Conférences
XII International Symposium on Respiratory Viral Infections
Shangri-La Far Eastern Plaza Hotel Chinese Taipei, Taiwan; Mars 11-14, 2010 http://www.themacraegroup.com/2010-symposia/xii-international-symposium-on-respiratory-viral-infections
Journées Québécoises VIH
8th European HIV Drug Resistance Workshop
Keystone Symposia-HIV Vaccines
International Symposium on HIV and Emerging Infectious Diseases (ISHEID)
20th Annual Clinical Care Options HIV Symposium: Current Opportunities and Continuing Challenges in HIV Care
Sheraton Wild Horse Pass, Phoenix, Arizona, USA; April 8-10, 2010 http://www.clinicaloptions.com/HIV/Live%20Events/Symposium/CCO%20HIV%202010.aspx
45th Annual Meeting of the European Association for the Study of Liver Disease (EASL )
World Vaccine Congress Washington 2010
23rd International Conference on Antiviral Research (ICAR)
Hyatt Regency San Francisco, San Francisco, California, USA; Avril 25-27, 2010 http://isar.phrm.cf.ac.uk/node/69